COURS PUBLIC DE BOTANIQUE / APPROFONDISSEMENT : du 3 mai au 18 juin 2016

Posté par Paul-Robert TAKACS le 27 mars 2016

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2 cycles indépendants & complémentaires : Initiation (par Thierry CORNU) & Approfondissement (par Paul-Robert TAKÁCS), sous réserve d’avoir suivi l’Initiation ou de justifier d’un niveau suffisant.

prochaines inscriptions : en ligne, à l’adresse https://cma.paris.fr

  • pour l’Initiation : inscriptions jusqu’au 7 septembre 2015 
  • pour l’Approfondissement (Paul-Robert TAKÁCS) : inscriptions du 1er au 29 mars 2016 

organisateur : Ville de Paris / Direction des Affaires Scolaires / Bureau des Cours Municipaux pour Adultes

calendrier : 2 modules, indépendants mais complémentaires, chacun de 8 séances de 3 heures :

  • Initiation (Thierry CORNU) : samedi 11 octobre > samedi 13 décembre 2015
  • Approfondissement (Paul-Robert TAKÁCS) : mardi 3 mai > samedi 18 juin 2016

programme de l’Initiation (Thierry CORNU) :

  • le végétal dans le monde vivant
  • diversité des parties végétatives et reproductrices
  • classification botanique
  • identification et nom des plantes : utilisation de flores et d’autres guides d’identification ; confection d’un herbier

programme & calendrier de l’Approfondissement (Paul-Robert TAKÁCS) :

programme Botanique Approfondissement 2016 validé

durée : cours semestriels de 8 x 3h = 24h, calés sur le calendrier scolaire (s’interrompent pendant les vacances scolaires)

périodicité : 3 heures / semaine, le mardi de 18h à 21h à l’école élémentaire ou les samedi de 14h00 à 17h00 ou de 10h00 à 13h00 en extérieur

lieux : j’enseigne moi-même sur le site de l’École élémentaire du 11, rue Buffon (5e)

prix : 118 euros / cycle de 24h

autres renseignements : contactez-moi en laissant un Commentaire sur cet article

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COURS PUBLIC D’ECOLOGIE VEGETALE AU JARDIN / APPROFONDISSEMENT : du 7 avril au 16 juin 2016

Posté par Paul-Robert TAKACS le 6 novembre 2015

RDIN / APPROFONDISSEMENT 2 cycles indépendants & complémentaires : Initiation (par Thierry CORNU) & Approfondissement (par Paul-Robert TAKÁCS), sous réserve d’avoir suivi l’Initiation ou de pouvoir justifier d’un niveau suffisant.

prochaines inscriptions : en ligne, à partir de la page www.paris.fr/cma  :

  • pour l’Initiation : de août à septembre 2015 inclus
  • pour l’Approfondissement : du 4 au 26 janvier 2016

organisateur : Ville de Paris / Direction des Affaires Scolaires / Bureau des Cours Municipaux pour Adultes

calendrier : 2 modules, indépendants mais complémentaires, chacun de 8 séances de 3 heures :

  • Initiation : d’octobre à décembre 2015
  • Approfondissement : du 7 avril au 16 juin 2016

programme de l’Initiation (Thierry CORNU) :

  • Fonctionnement d’un végétal
  • Types biologiques : différences de fonctionnement et insertion dans un jardin
  • Nutrition minérale et environnement édaphique des végétaux
  • Sensibilisation à un accompagnement écologique des végétaux

programme & calendrier de l’Approfondissement (Paul-Robert TAKÁCS) :

COURS PUBLIC D'ECOLOGIE VEGETALE AU JARDIN / APPROFONDISSEMENT : du 7 avril au 16 juin 2016 dans 04/2016 skm_284e16032516380_0001-300x229

durée : cours semestriels de 8 x 3h = 24h, calés sur le calendrier scolaire (s’interrompent pendant les vacances scolaires)

périodicité : 3 heures / semaine, le mardi soir (18h30-21h30) ou le samedi après-midi (13h30-16h30) : se reporter au calendrier établi par l’enseignant et distribué lors de l’inscription.

lieux : les cours en salle auront lieu à l’École élémentaire du 16 rue du Renard (4e) ; certains cours se dérouleront en extérieur.

prix : 118 euros / cycle de 24h

autres renseignements : contactez-moi en laissant un Commentaire sur cet article

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ARGUMENTS POUR ET CONTRE LA BIODIVERSITE EN VILLE, NOTAMMENT DANS L’URBAIN DENSE

Posté par Paul-Robert TAKACS le 27 mai 2016

Contre la biodiversité en urbain dense

 

  • « la ville à la ville et la nature ailleurs »

Se préoccuper de la biodiversité là où elle est davantage légitime. Priorité donc à la biodiversité dans le grand paysage : à la campagne, à la montagne, sur le littoral…

  • « si on veut de la biodiversité en ville, on consommera davantage d’espaces naturels »

En rendant les villes moins denses. Les constructions de grande hauteur seraient-elles la solution ?

  • « la biodiversité mange notre espace »

L’espace sanctuarisé pour la biodiversité est un espace où l’homme se sent exclus : c’est autant d’espace en moins pour les constructions, les infrastructures : voies, parkings, bureaux, centres commerciaux…

  • « économiquement et socialement, la biodiversité n’est pas une priorité »

A plus forte raison en temps de crise, les inquiétudes premières étant le logement, les infrastructures, l’économie…

  • « sauvegarder la biodiversité est coûteux… »
  • « … et peut-être pas efficace »
  • « la biodiversité est gênante, nuisible »

Nuisances ressenties, voire réelles : augmentation d’espèces entrainant des dégradations (déjections, détérioration du mobilier urbain), des phobies, des pathologies (allergènes ; parasites et vecteurs…). Dans des espaces verts urbains consacrés à la biodiversité, donc non éclairés, mais ouverts la nuit, amènent de l’insécurité dans les parcs.

 

Pour la biodiversité en urbain dense

 

  • les villes ont (aussi) une responsabilité dans la conservation de la biodiversité
  • services rendus par la biodiversité à la biodiversité

-      protéger la biodiversité renforce la biodiversité

-      amélioration de la robustesse de l’écosystème-ville

  • services rendus par la biodiversité aux individus, à la société

-      agrément : amélioration du paysage urbain

-      aménités récréatives et sociales

-      pédagogie, contact & connaissance du vivant, de l’environnement

-      amélioration de la qualité de vie et de la santé : diminution de l’effet d’îlot de chaleur urbain, amélioration de la qualité de l’air, de l’eau, du sol (phytoremédiation au sens large)

  • services rendus par la biodiversité au secteur économique

-      protéger la biodiversité peut être générateur d’emploi et de revenus

-      sujet transversal, fédérateur

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CONFÉRENCES-PROJECTIONS DE BOTANIQUE : THÈMES ABORDÉS

Posté par Paul-Robert TAKACS le 22 avril 2016

De sels minéraux, d’air et d’eau fraîche : comment ça marche, comment ça vit et comment survit une plante

Sels minéraux, air, lumière et eau fraîche : c’est ce dont vivent les plantes. Grâce à la chlorophylle, par le biais de la photosynthèse, c’est ce qu’elles transforment en matière de plante et qui leur permettra de grandir, se multiplier, fleurir et fructifier. De nombreuses adaptations morphologiques, physiologiques, métaboliques… de tel ou tel secteur de l’appareil végétatif, permettent aux plantes de s’adapter à des milieux difficiles (endroits déshydratants, chauds, secs ou au contraire humides…) et aussi à ceux qui les fréquentent : animaux herbivores ou ravageurs et, parmi eux, les hommes… Les plantes sont réputées immobiles ? Qu’à cela ne tienne ! Leurs fruits ou graines, eux, voyagent : c’est ce que permet, entre autres, la sexualité. Sans oublier la capacité de clonage qui, inventée bien avant que l’homme ne s’en empare, permet aux plantes de se démultiplier et d’augmenter d’autant leur chances de survie.

Arbres : le toit des plantes

Les arbres : des plantes pas tout à fait comme les autres, puisqu’ils détiennent tant de records. Parmi eux, celui des plantes les plus élevées, puisque les plus grands culminent, à quelques 115 m. L’un de leurs secrets ? La lignine, cette substance qui est l’essence même du bois des arbres. Est-ce cependant un parfait atout ? Pas si sûr : LA FONTAINE nous avait bien prévenus : s’il ne peut plus plier sous les assauts du vent, un grand Chêne ne peut que rompre !

Fleurs & fruits des arbres : promenade dans les cimes

Souvent moins bien connus que ceux des arbustes et des herbes, dont les dimensions les laissent à portée de main, les fleurs et fruits des arbres ne sont pas moins attirants. Le fruit du Noisetier de Byzance confine à l’étrange. Y a-t-il association de couleurs plus audacieuse que celle des fleurs du Tulipier ? Une fleur de Savonnier ne détrône-t-elle pas une fleur d’orchidée ? Au-delà de la simple revue, le rapprochement sera aussi fait, par la photographie, entre les fleurs et les fruits des arbres, alors que les uns sont visibles au printemps et les autres seulement un été plus tard, en automne.

Fruits et graines : les plantes voyagent

Le fruit, résultat du développement de l’ovaire de la fleur après la pollinisation, contient les graines : autant que d’ovules fécondés. Si les plantes sont réputées immobiles, leurs fruits ou graines, en revanche, voyagent ! Le vent ou l’eau sont des agents de dissémination vieux comme le monde. Mais les animaux, plus récents au cours de la coévolution, s’avèrent autrement plus avantageux. Les dispositifs les plus ingénieux se déploient pour accrocher fruits ou graines aux pattes des oiseaux, à la toison des mammifères, aux chaussettes des promeneurs insouciants ! et les transformer, pour l’occasion, en agents au service des plantes qui s’ignorent. Les modes de dissémination sont innombrables : les plantes ne seraient donc pas aussi totalement immobiles qu’on voudrait nous le faire croire ?

D’eau fraîche : plantes adaptées à un milieu humide

Les plantes -comme les animaux d’ailleurs- ont peuplé les terres émergées à partir des océans : la vie a commencé par être aquatique. Parmi les premières plantes terrestres apparues, la plupart étaient très dépendantes de l’eau : c’est le cas des Mousses, des Fougères, des Prêles… Par la suite, la plupart des végétaux ont « appris » à survivre à des épisodes moins arrosés que d’autres, mais certains, parmi les plus modernes, marquent un curieux retour en arrière. Des plantes à fleurs reviennent à un mode de vie aquatique, dans l’eau ou au moins près de l’eau : nostalgiques ?

Sans eau : plantes adaptées au chaud et au sec

S’il est déjà difficile de vivre, dans nos régions, dans la garrigue et le maquis de la Provence, ou même d’être ces « artichauts » sur les tuiles des toits ensoleillés, quelle rage il faut aux plantes qui vivent dans les déserts ! Quelle capacité de résistance à l’adversité des éléments ! Vivre sans eau ? Impossible. Et pourtant…

Le goût des plantes

Les plantes, par les goûts et saveurs de leurs feuilles, fleurs, fruits ou graines, attirent, tiennent à distance, rendent malades, tuent ou guérissent. Le goût serait donc un vocabulaire, pour dialoguer avec les animaux -les hommes y compris ?

L’évolution des plantes

Sorties des eaux, les plantes colonisent les terres émergées. Elles apprennent à jongler avec l’eau et à utiliser les éléments naturels : le vent, les animaux… au fur et à mesure qu’ils apparaissent eux-mêmes -le grand thème de la coévolution. La concurrence pour les endroits à vivre les emmène vers des milieux de plus en plus extrêmes : endroits salés, déserts, sommets des montagnes… Il a fallu que les plantes (handicapées par leur immobilité ?) trouvent régulièrement de nouvelles solutions pour vivre et survivre. Le choix n’existe pas : c’est évoluer ou périr.

Plantes invasives : danger ?

Phytolaque d’Amérique, Renouée du Japon, Myriophylle du Brésil… Souvent amenées par l’homme, de manière involontaire ou intentionnellement (pour l’agrément de ses jardins, ses industries…), des espèces végétales exogènes s’établissent dans nos écosystèmes. Après des débuts timides, l’envahissement peut faire tache d’huile : les conséquences se multiplient et, parfois, s’aggravent. Pour l’homme, leur présence peut entraîner de graves difficultés, notamment économiques ou de santé. Pour l’environnement, en revanche, les plantes invasives sont désormais unanimement considérées comme la seconde source de perte de biodiversité, après la destruction volontaire des milieux. Comment réagir ?

Révision de botanique : les familles botaniques courantes dans nos régions

en projet

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BASES DE DONNEES DES PLANTES SAUVAGES EN ÎLE-DE-FRANCE

Posté par Paul-Robert TAKACS le 8 avril 2016

Vous connaissiez SERENA ? Oubliez-la : on est passés à CETTIA !

BASES DE DONNEES DES PLANTES SAUVAGES EN ÎLE-DE-FRANCE dans 1. inventorier pour connaître couv_cettiaidf-300x151

Si vous produisez des données d’observation de flore (telle espèce, à tel endroit, tel jour, par tel observateur), vous avez, tous désormais que vous soyez botaniste averti ou pas, la possibilité d’entrer vos observations sur une nouvelle base de données partagée : CETTIA.

Cette base en ligne correspond à un site de saisie et de consultation des données naturalistes (flore, mais aussi faune, mycètes…) produites en Ile-de-France.

La base accepte évidemment toutes les données portant sur des espèces indigènes, à plus forte raison les plantes régionales, qu’elles aient le statut de natives ou de naturalisées. Les espèces exotiques et variétés horticoles sont acceptées si elles sont subspontanées. Les plantes introduites, cultivées dans les jardins, mais ne s’en échappant pas, ne font pas partie du périmètre de la base. La validation des données se fait par les pairs.

Que vous entriez ou non des données, une fois inscrit, vous obtenez un droit d’accès aux données contenues dans la base, sauf les données cachées.

NATUREPARIF coordonne la migration sur CETTIA des données qui avaient été saisies sur d’autres bases de données institutionnelles, dont SERENA. C’est aussi l’agence qui organise régulièrement des formations à la prise en main de CETTIA, alors n’hésitez pas à vous inscrire !

FLORA : base de données de référence de la flore sauvage en Île-de-France

La base de données de référence, scientifique, dédiée à la flore « sauvage » d’Île-de-France, est FLORA. Au moins pour le moment, la saisie de données dans FLORA se fait exclusivement par les membres du Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien (CBNBP).

Les données floristiques issues de CETTIA vont alimenter FLORA par trains réguliers de données, sans que CETTIA soit la seule source de données de FLORA, après validation des données par le CBNBP. FLORA n’est donc qu’une base de consultation. Il est possible d’y demander accès (droit de lecture).

Avertissement

Pour mémoire, CETTIA comme FLORA, ne rendent compte que de la part « sauvage » de la flore de la région, non de la totalité de la végétation. Notamment en ville, et à plus forte raison à Paris, vu la nature de la végétation des parcs & jardins, la nuance est de taille !

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ADAPTATION DES PLANTES AUX SOLS POLLUES : LE CAS DE L’ARABETTE DE HALLER

Posté par Paul-Robert TAKACS le 1 février 2016

Arabidopsis halleri (image du domaine public)

Arabidopsis halleri (image du domaine public)

Des études récentes ont démontré le rôle du gène HMA4, dans le processus de résistance de l’Arabette de Haller Arabidopsis halleri à des sols dits pollués.

Le gène en question serait plus exactement responsable de l’hyperaccumulation dans la plante de métaux lourds, notamment du Zinc : à hauteur de 3% de son poids sec – à rapporter à la bien plus faible charge supportable par sa cousine, l’Arabette des dames Arabidopis thaliana : 0,01%

Accumuler le problème : drôle de manière de résister non ?!

 

lu dans La Garance Voyageuse, n°109 / printemps 2015,

qui rapporte un texte lu sur un panneau d’information du Parc Péru, à Auby

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