Voyage de Marco POLO en Asie

Posté par Paul-Robert TAKACS le 5 janvier 2015

(Venise 1254 – Venise 1324)

Marchand et voyageur, Marco POLO quitte Venise en 1271, avec son père Niccolò et son oncle Maffeo, à la recherche d’une route commerciale terrestre vers l’Asie. Leur voyage durera 26 ans.

Arrivée à Cambaluc, actuelle Pékin, en 1275 ; longtemps au service de l’empereur mongol Kubilai KHAN, pour lequel ils accompliront plusieurs missions dans des pays étrangers ; de retour en 1295.

Après ce périple de 26 ans, Marco Polo est fait prisonnier par les Génois.

Parmi ses découvertes botaniques, on trouve notamment le café & différentes épices : gingembre, poivrier, muscadier, giroflier…

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saine lecture : Où se cache la biodiversité en ville ? 90 clés pour comprendre la nature en ville

Posté par Paul-Robert TAKACS le 19 septembre 2014

Auteurs : Philippe CLERGEAU & Nathalie MACHON
Editeur : QUAE
Date de parution : 28 août 2014
20,50€
saine lecture : Où se cache la biodiversité en ville ? 90 clés pour comprendre la nature en ville dans 55. HISTOIRE DE LA SCIENCE BOTANIQUE 12678_1-192x300
La nature est de plus en plus présente dans la ville, non seulement parce qu’on y plante de plus en plus d’arbres, d’arbustes et de fleurs, mais surtout parce que la gestion des espaces verts et des jardins devient plus écologique. De ce fait, des végétaux et animaux inhabituels profitent de ces lieux. À côté de nos espèces horticoles et domestiques, on peut ainsi observer des espèces sauvages. Certaines d’entre elles s’adaptent, d’autres pullulent, beaucoup nous surprennent…Même en ville, la nature nous rend des services, comme offrir des espaces de détente ou abaisser la température ambiante. L’enjeu d’améliorer la qualité de vie des citadins, de plus en plus nombreux dans le monde, compte parmi les multiples raisons d’imaginer une ville écologiquement durable.La pollution gêne-t-elle les plantes ? Les abeilles de la cité sont-elles en meilleure santé ? Comment mesurer la biodiversité en ville ? Quelle est la ville la plus verte du monde ? Les réponses aux 90 questions de ce livre permettront de ne plus simplement considérer la nature en ville comme une présence de verdure mais de la comprendre en tant que milieu complexe, centre d’intérêt tant pour le naturaliste, le chercheur et le gestionnaire que pour le citadin, qui pourra contribuer aux sciences participatives.

Sommaire

Un refuge pour la biodiversité ?

1. La ville, un monde à part ?
2. Peut-on vraiment parler de biodiversité en ville ?
3. Vivre en ville, c’est vivre mieux ?
4. À quoi ressemble l’automne sous les lampadaires ?
5. La cité fait-elle peur aux prédateurs ?
6. Qui visite nos poubelles ?
7. Où se cache la biodiversité en ville ?
8. Qui a fui la ville ?
9. Les pollinisateurs trouvent-ils de quoi butiner ?
10. Les abeilles de la cité sont-elles en meilleure santé ?
11. Qui sont les nouveaux venus ?
12. La ville étouffe-t-elle le sol ?
13. Y a-t-il plus de rhumes des foins dans la cité ?
14. Pleut-il des pesticides sur la ville ?
15. Habiter en ville change-t-il les habitudes ?
16. Qui a droit de cité ?
17. Qui sont les indésirables ?

Des espaces verts dans la ville

18. Quelle est la ville la plus verte du monde ?
19. À quoi servent les jardins ?
20. Pourquoi planter des arbres en ville ?
21. Comment un arbre peut-il vivre dans un trottoir ?
22. Y a-t-il des OGM en ville ?
23. Les géraniums comptent-ils dans la biodiversité ?
24. Plantes d’ici ou d’ailleurs ?
25. Peut-on tout faire pousser dans un milieu artificiel ?
26. Les jardins sont-ils trop propres ?
27. Le potager participe-t-il à la biodiversité urbaine ?
28. Les plantes en ville sont-elles plus ou moins malades que les autres ?
29. Y a-t-il trop de sel en hiver ?
30. Peut-on cultiver des plantes sauvages ?

La course des plantes sauvages

31. Quelles sont les perce-bitume ?
32. Où vivent les sauvageonnes ?
33. Quelles sont les plus grandes baroudeuses ?
34. Y a-t-il moins de plantes en ville qu’à la campagne ?
35. Y a-t-il des plantes rares en ville ?
36. Quelles plantes préfèrent vivre en ville ?
37. Quelles sont les 10 plantes sauvages les plus fréquentes en ville ?
38. Quelles plantes poussent sur les toits ?
39. La pollution gêne-t-elle les plantes ?
40. Qui pollinise les fleurs des villes ?
41. Comment voyagent les graines des immigrantes ?
42. Les plantes citadines vivent-elles au même rythme que dans la nature ?
43. Les lichens ont-ils déserté les grandes villes ?
44. Pourquoi les vieux murs accueillent-ils les mousses ?
45. Peut-on manger les champignons des villes ?
46. Quelles plantes vivent dans le lit des rivières ?
47. La friche a-t-elle encore sa place en ville ?

Les animaux sauvages, de nouveaux résidents

48. Les villes sont-elles devenues un asile pour les oiseaux migrateurs ?
49. Qui vit en permanence dans nos cités ?
50. Qui a changé son menu pour vivre en ville ?
51. Qui préfère se marier à la campagne ?
52. Pourquoi de plus en plus de corneilles et de pies ?
53. La pollution gêne-t-elle les animaux ?
54. Qui s’installe en colonie dans la ville ?
55. Y a-t-il pour l’homme des risques de promiscuité avec la faune ?
56. Les chauves-souris sont-elles citadines ?
57. Peut-on vraiment croiser un crocodile dans les égouts ?
58. Les sangliers sont-ils les nouveaux vandales ?
59. Les renards font-ils leurs courses au centre-ville ?
60. Où se cachent les fourmilières ?
61. Y a-t-il trop de pigeons ?
62. Comment les mouettes sont-elles arrivées à Paris ?

Les envahisseurs

63. Les exotiques sont-ils des envahisseurs ?
64. Où se cachent les plantes exotiques ?
65. Les perroquets vont-ils détrôner les moineaux ?
66. Les écureuils roux ont-ils du souci à se faire ?
67. Le ragondin est-il dangereux ?
68. Y a-t-il des rats dans le métro ?
69. Les anciennes épidémies sont-elles de retour ?
70. Donner à manger aux oiseaux est-il un acte civique ?
71. Quels sont les nouveaux envahisseurs ?
72. Comment les ratons-laveurs s’installent-ils en ville ?
73. Comment une espèce peut-elle proliférer ?
74. Les invasives finissent-elles par s’intégrer aux populations locales ?
75. Est-il interdit de cultiver certaines plantes ?
76. Quelles sont les principales pestes végétales des cités ?
77. Y a-t-il plus de moustiques en ville ?
78. Y aura-t-il encore des palmiers à Nice en 2020 ?
79. Comment contenir les envahisseurs ?
80. Le changement climatique va-il modifier la biodiversité des villes ?

La ville de demain est-elle verte ?

81. La ville a-t-elle changé, ces dernières années ?
82. La ville grignote-t-elle trop la campagne ?
83. Les services écologiques, c’est quoi ?
84. Un urbanisme plus vert, pourquoi ?
85. Les paysagistes prennent-ils le virage de l’écologie urbaine ?
86. Qu’est-ce que des trames vertes et bleues ?
87. Comment intégrer des corridors écologiques en ville ?
88. Comment assurer la dispersion d’espèces dans la ville dense ?
89. Quel rôle peut jouer le citadin ?
90. Un nouvel urbanisme pour une ville durable ?

 

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La préférence des abeilles à miel va aux zones les plus naturelles : donc à la flore native ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 25 juillet 2014

Une étude récente du Laboratoire de l’abeille et des insectes sociaux de l’Université de Sussex (Brighton, Grande Bretagne), s’intéresse aux préférences alimentaires de l’abeille à miel, dans le Sussex, région côtière de la Grande Bretagne située au Sud du Grand Londres.

La question à laquelle les chercheurs ont souhaité répondre était la suivante : dans nos paysages fractionnés, morcelés, quelles sont les parcelles de territoires qui recèlent, pour les abeilles à miel, les plus grands trésors, qui permettent au mieux à leurs colonies de survivre ?

  • Le choix de la zone d’étude

Les abeilles à miel exploitent leur environnement floral sur 10 km à la ronde à partir de leur nid ou de leur ruche, ce qui correspond à peu près à une aire d’une surface de 100 km² : le Sussex couvrant une centaine de kilomètres carrés.

Le Sussex est une région par ailleurs hétérogène du point de vue des paysages et des modes de gestion. S’y côtoient zones urbaines, zones agricoles sans aucune mesure de préservation de l’environnement, zones agricoles développées selon 5 critères croissants de protection de l’environnement, et 2 réserves naturelles (réserve naturelle de Castle Hill, et réserve locale de Ditchling Beacon).

  • Matériel & méthodes

Les chercheurs ont étudié 3 colonies d’abeilles à miel (Apis mellifera), dont les ruches étaient situées à l’intérieur de cette région.

Comment savoir dans quelles parcelles de ce territoire morcelé se rendent les butineuses de ces trois ruches pour récolter le nectar et le pollen ? Comment savoir quelle parcelle de ce territoire elles apprécient le plus ? Il suffit de poser la question aux abeilles !

C’est exactement ce que les chercheurs ont fait ! Sur 2 ans, ils ont déchiffré 5484 danses frétillantes, ces danses qui permettent aux abeilles de se communiquer entre elles les meilleurs sites pour se nourrir. L’interprétation de ces danses a permis d’établir une carte précise des zones les plus visitées par les butineuses !!

La danse des abeilles

La danse des abeilles

  • Résultats

- les aires urbaines et les aires agricoles et rurales qui ne prennent pas en compte le critère de respect de l’environnement étaient peu visitées ;
- les aires les plus visitées par les butineuses de ces trois ruches sont d’abord les deux réserves naturelles, puis les zones agricoles développées selon les critères les plus élevés de protection de leur environnement.

Les réserves naturelles sont connues pour leur abondance en fleurs sauvages.

  • Epilogue

Plus qu’un comportement des abeilles à miel, la danse frétillante, est aussi un instrument important, au service de l’écologie et de la préservation de l’environnement. Elle fournit une information exceptionnelle, qui pourrait aider à évaluer la qualité des paysages, et guider les actions en faveur de la biodiversité.

  • Retrouvez l’étude complète

Ecology : Dancing Bees Communicate a Foraging Preference for Rural Lands in High-Level Agri-Environment Schemes

Margaret J. COUVILLON, Roger SCHÜRCH & Francis L. W. RATNIEKS

in : Current Biology, Volume 24 (11) 2 June 2014 : pp. 1212-1215

 

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MERCREDI 18 JUIN 2014, A NANTERRE (92), COLLOQUE : Pourquoi & comment utiliser des végétaux d’origine locale pour restaurer la biodiversité ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 11 juin 2014

diversité floristique des pelouses

Réparer la nature, restaurer ou réhabiliter les écosystèmes et les paysages perturbés par les activités humaines… Ce leitmotiv partagé par les acteurs de la production et de la commercialisation des végétaux et par les professionnels de la protection de l’environnement se heurte à l’absence sur le marché de végétaux dont la provenance locale est garantie. D’autres pays européens ont déjà développé des filières d’approvisionnement en végétaux d’origine locale (l’Allemagne, par exemple) et des labels garantissant l’origine géographique des végétaux. Des projets régionaux, locaux, voient aujourd’hui le jour en France pour mettre en place des filières de production de végétaux adaptés à des territoires spécifiques.

Quelles sont les clés de la réussite de ces initiatives territoriales ? Comment garantir l’origine géographique des végétaux sur le marché ? Quels sont les exemples probants d’une production portée par les acteurs locaux ? Comment concilier enjeux scientifiques, conservation de la diversité génétique et filière de production rentable ?
Toutes ces interrogations constitueront la trame de ce colloque du 18 juin.

Flore locale & messicoles

La provenance locale des végétaux est une nécessité écologique et économique. Elle permet de reconstituer des communautés végétales cohérentes et elle favorise la réussite des semis et les plantations avec des végétaux adaptés aux conditions locales. Les caractéristiques génétiques acquises localement par la flore sauvage au fil des siècles lui donnent en effet un avantage lorsque celle-ci est utilisée à proximité du lieu de récolte.

En France, le Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a lancé en 2011 un appel à projets intitulé « Conservation et utilisation durable d’espèces végétales indigènes pour développer des filières locales », dont l’objectif était la mise en place de signes de qualité pour garantir la traçabilité de ces végétaux, au travers d’une gouvernance élargie.

Le projet {flore-locale} & messicoles (2012-2014), retenu dans le cadre de cet appel à projets, a développé deux marques collectives, qui garantiront par leur règlement la traçabilité d’un matériel végétal depuis le milieu naturel dont il est issu, jusqu’à sa commercialisation. Règlements d’usage, critères d’accès et points de contrôle associés et carte du zonage des régions d’origine de ces signes de qualité seront présentés au cours de ce colloque du 18 juin.

infos et inscriptions sur > www.colloque2014vegetal-local.fcbn.fr

Publié dans 06/2015, 55. HISTOIRE DE LA SCIENCE BOTANIQUE, participer aux colloques | Pas de Commentaire »

biodiversité : une définition

Posté par Paul-Robert TAKACS le 27 décembre 2013

La biodiversité est définie par la Convention sur la diversité biologique signée à Rio comme étant la variabilité des organismes vivants qui peuplent la Terre. Cela comprend la diversité des gènes au sein des espèces, mais aussi la diversité des espèces ainsi que celle des écosystèmes. Plus qu’une somme d’éléments, elle s’appréhende comme les relations qu’entretiennent les êtres vivants entre eux et avec leur milieu. Cette dynamique d’interactions est à l’origine d’une multitude de fonctions dont la plupart sont essentielles (pollinisation, fertilité des sols, épuration de l’eau, lutte biologique…) aux humains qui sont un des maillons de ce tissu vivant.

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