COLLOQUE INTERNATIONAL GRATUIT LE 19 MAI 2015, A PARIS : VEGETALISER LE BÂTI DANS LES VILLES DENSES : UN NOUVEAU MODELE URBAIN ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 13 mai 2015

Colloque international organisé par la Ville de Paris, le 19 mai 2015, à l’Hôtel de ville de Paris

toiture végétalisée à Amsterdam (D.R.)

toiture végétalisée à Amsterdam (D.R.)

La végétalisation représente un atout et un enjeu importants pour les métropoles et les villes d’aujourd’hui et demain. Elle est à la fois source de bien-être, elle contribue à la lutte contre le réchauffement climatique et participe au développement de la biodiversité.

La Maire de Paris porte l’ambition de rendre Paris plus végétale en créant de nouveaux espaces verts, en donnant plus de place à la nature dans l’espace public et sur les bâtiments, avec un objectif extrêmement ambitieux de 100 hectares de toits, murs et façades végétalisés d’ici 2020, dont un tiers sera consacré à l’agriculture urbaine. Pour que la végétalisation soit partie intégrante du bâti parisien – qu’il s’agisse de constructions neuves, de rénovations ou de végétalisation de l’existant -– la ville souhaite mobiliser l’ensemble des acteurs autour de cet objectif.

Dans cette optique, la ville de Paris et ses partenaires invitent les propriétaires, les investisseurs, les professionnels de tous les métiers concernés, les habitants, les scientifiques et toutes les personnes mobilisées par cet enjeu à une rencontre internationale le 19 mai 2015 à l’Hôtel de Ville de Paris.

À travers les témoignages de villes du étrangères et françaises sur la végétalisation de leurs bâtiments, il s’agit de progresser ensemble, de montrer à tous que les projets de végétalisation en ville sont possibles. En cette année, où Paris accueille la COP 21, ce sera l’occasion de montrer l’action concrète des villes dans la lutte contre le changement climatique. Alors que la question du lien social au cœur de nos villes denses est quotidiennement posée, ces projets sont aussi de formidables vecteurs du vivre ensemble.

Pour vous inscrire cliquez ici : https://www.weezevent.com/rencontre-internationale-du-vert-a-tous-les-etages

Patrick KLUGMAN, Adjoint à la Maire de Paris en charge des Relations internationales, de la Francophonie,

Pénélope KOMITES, Adjointe à la Maire de Paris en charge des espaces verts, de la Nature, de la Biodiversité

et Jean-Louis MISSIKA, Adjoint à la Maire de Paris en charge de l’Urbanisme, de l’Architecture, des Projets du Grand Paris, du Développement Économique et de l’Attractivité

ont le plaisir de vous inviter à participer à cette rencontre.

 

Publié dans 05/2015, participer aux colloques | Pas de Commentaire »

LANCEMENT D’UN CYCLE DE 8 CONFERENCES SUR L’AGRICULTURE URBAINE A PARIS LE 2 JUIN 2015

Posté par Paul-Robert TAKACS le 13 mai 2015

Jardin partagé sur le toit du gymnase, rue des Haies, Paris 20e (D.R.)

Madame Pénélope Komitès, adjointe à la Maire de Paris chargée des Espaces verts, de la Nature, de la Biodiversité et des Affaires funéraires

vous convie à la conférence inaugurale du cycle « Cultivons la ville » :

Paysage de l’agriculture urbaine dans le monde

le mardi 2 juin 2015, de 19h00 à 20h30 (accueil à partir de 18h45), au Pavillon de l’Arsenal, 21, boulevard Morland, 75004 Paris

avec:

- Mohamed Hage, fondateur et président des Fermes Lufa, première serre commerciale sur un toit au monde (Montréal, 2011)

- Andreas Graber, fondateur de UrbanFarmers, première ferme aquaponique européenne construite sur un toit (Bâle, 2012)

- Christine Aubry, ingénieur de recherches à l’Institut National de la Recherche Agronomique, spécialiste de l’agriculture urbaine dans le monde

 

Nombre de places limité > Inscriptions obligatoires sur : http://goo.gl/forms/AWtQ0ZE4EO

Publié dans 06/2015, assister à des conférences, participer aux colloques | Pas de Commentaire »

STRUCTURATION DES FILIERES DE PRODUCTION « Végétal local » & « Vraies messicoles »

Posté par Paul-Robert TAKACS le 12 mai 2015

label Végétal local logo vraies messicoles

Les premiers candidats aux labels « Végétal local » et « Vraies messicoles », qui garantissent l’origine géographique des semences et plants labellisés, se sont fait connaître.

Les premières labellisations seront accordées à l’automne 2015 !

plus d’infos sur : http://www.fcbn.fr/vegetal-local-vraies-messicoles

Publié dans plantes indigènes & régionales | Pas de Commentaire »

faire la différence entre 3 espèces de Primevères

Posté par Paul-Robert TAKACS le 7 avril 2015

image Paul-Robert TAKACS

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

PARCS & JARDINS HAUSSMANNIENS ET BIODIVERSITE A PARIS

Posté par Paul-Robert TAKACS le 2 avril 2015

Peut-on dire que les parcs et jardins haussmanniens constituaient, à l’origine (1860-1870), un apport pour la biodiversité en ville ?

Prenons l’exemple du Parc des Buttes-Chaumont. À l’origine, ça n’était pas spécialement leur vocation : le mot et la préoccupation de biodiversité n’existaient d’ailleurs pas. Au contraire, la sauvagerie était hors-sujet. Les squares, parcs & jardins proposaient une certaine vision de la nature : totalement domestiquée, sur mode d’ingénierie, non sans rappeler une volonté de démonstration louis-quatorzienne non pas de maîtrise, mais d’évocation artificielle de la nature :

- le paysage, quand il n’était pas conçu de toutes pièces (les Buttes étaient à l’origine une butte-témoin aride, le Chauve Mont, qui a fait l’objet d’extraction de matériaux de construction et de dépotoir), était artistiquement remodelé (galbes des pelouses, plan au sol des massifs en motif cachemire …), recomposé de la manière la plus pittoresque, la plus dramatique possible (le rocher des Buttes est sculpté à la dynamite), avec moult effets scénographiques (massifs cachant jusqu’à la dernière minute une vue sublime…) voire dramatiques (le rocher des Buttes, fort abrupt, se mire dans un miroir d’eau placé dans un creux bien décaissé) ;

- les plantes proposées sont essentiellement exotiques (arbres et arbustes venus d’Asie et d’Amérique ; herbacées florifères Africaines pour l’été…) ou horticoles (hybrides et variétés à port fastigié, pleureur ou tortueux ; à feuillage doré, pourpre ou panaché…) ;

- on présente au public des animaux exotiques ou de race : canards, oies, cygnes, poissons…

 

En un mot, il s’agit de parcs & jardins où les paysages, plantes et animaux de collections, à l’image de celles de quelques bourgeois et des aristocrates, sont démocratisés – et gratuits ! On peut parler de nature, de naturel, mais, à ce stade, très peu de biodiversité (exotique, rapportée).

N’y a-t-il donc vraiment rien d’autre en termes de biodiversité ?

Mais si ! Aux Buttes-Chaumont existe déjà ce que nous appellerions aujourd’hui une gestion différenciée et même une composition différenciée :

- les espèces exotiques et variétés horticoles permettent d’étaler la période de floraison / fructification des plantes régionales. Les pollinisateurs, frugivores et granivores peuvent profiter de cette rallonge de sources d’énergie ;

- puisqu’on veut composer parfois la vue de paysages des provinces françaises (ou des pays voisins), on utilise ça et là des plantes indigènes en massifs : sapins pour faire vosgien / suisse ; chênes verts et phylaires pour faire méditerranéen / italien… ;

- en cœur des massifs d’arbres et arbustes, on bourre avec de l’indigène de bois ou sous-bois : ifs, buis… ;

- il existe un gradient de composition & gestion, qui commence aux entrées (les plus artificielles, fleuries, apprêtées-taillées…) et va vers le cœur (plus « naturel », y compris avec des plantes moins détonantes, plus souvent indigènes sans être forcément régionales, présentant un port plus libre) ; au cœur, les plantes indigènes sont peut-être utilisées plus souvent ? ;

- la gestion est cohérente avec les reliefs : sur les pentes abruptes, il n’y a pas des pelouses mais des prairies / friches ;

- laisse-t-on venir et rester des plantes spontanées à certains endroits ? Quoi qu’il en soit, on n’utilise pas encore, à l’époque, des moyens de lutte chimique, et pour cause ;

- dernier petit plus pour la biodiversité : les promeneurs étaient tenus à l’extérieur des zones plantées !

Pour conclure, à l’origine, c’est plus souvent de la nature que de la biodiversité, mais il y en a déjà ça et là.

Modernisation des parcs & jardins haussmanniens

Pour commencer, il faut savoir qu’HAUSSMANN avait souhaité un gradient de nature des espaces verts à Paris, pour répondre à des usages & usagers différents :

- au cœur de la ville, les squares, petits & très urbains, notamment garnis de plantes exotiques et horticoles à haute dose ;

- dans les arrondissements périphériques, des jardins plus amples et des parcs déjà moins horticoles, ou offrant un cœur de parc contenant plus d’indigène, comme dit plus haut ;

- extra muros, les 2 bois offrent plus de sauvagerie, tout en conservant des entrées et quelques secteurs très jardinés, exotiques & horticoles.

Plus les espaces verts sont excentrés, mieux ils supportent un switch de recomposition paysagère pour accueillir davantage d’espèces régionales et une gestion plus extensive.

Quid de la trame bleue ?

Il reste un certain enjeu pour la biodiversité à Paris : la mutation des bassins et effets d’eau haussmanniens vers des éléments des trames (verte et) bleue plus favorables à la biodiversité. Question à part entière.

Publié dans 56. BIODIVERSITÉ VÉGÉTALE : CONNAÎTRE, PROTEGER | Pas de Commentaire »

1...34567...67
 

msk6 |
Sciences de la Vie et de la... |
TPE cheval |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Art-mony paléo
| PARANORMAL
| Fredy KARKOUR