STRUCTURE D’UNE FLEUR DE CYCLAMEN

Posté par Paul-Robert TAKACS le 26 février 2010

Le pédicelle floral s’appelle ici le scape, comme chez toutes les plantes acaules (feuilles en rosette à la base).

Le périanthe est composé d’un calice et d’une corolle nettement dissemblables.

Quand on cherche à décrocher (précautionneusement !) la corolle, on obtient :

  • dans une main : la corolle, avec les étamines restées attachées à la base des pétales
  • dans l’autre main : le scape terminé par le calice, qui contient le pistil

Le calice est composé de 5 sépales  triangulaires, bruns nervurés de blanc, chacun de l’ordre de 5 mm, soudès en coupe à la base.

La corolle est composée de 5 pétales rosés, libres sur 4/5 et soudés sur 1/5 en tube court à la base ; les pétales sont réfractés au sommet du tube. Chacun légèrement vrillé, ils donnent à la fleur l’allure d’une petite turbine à 5 pales.

L’androcée est composé de 5 étamines, fixées à l’intérieur du tube de la corolle, à raison d’une étamine à la base de chaque pétale (position oppositipétale des étamines). Chaque étamine, courtement trianglulaire, est composée d’un filet très court et d’anthères jaune pulvérulentes (poudre composée de grains de pollen).

Le gynécée est composé de 5 carpelles (bien que le stigmate soit indivis). Les carpelles sont soudés à l’extérieur, mais ils restent cloisonnés à l’intérieur : on l’observe plus simplement sur le fruit : une capsule à 5 loges, chacune polysperme (plusieurs graines par loge).

(cours donné le 21 octobre 2008 > merci à Juliane BAILLY pour sa prise de notes)

Publié dans 2. fleurs & inflorescences | Pas de Commentaire »

appareil racinaire + appareil caulinaire = appareil végétatif

Posté par Paul-Robert TAKACS le 26 février 2010

L’appareil végétatif est composé de :

  • l’appareil racinaire : éminemment souterrain, il peut être composé de différents types de racines
  • l’appareil caulinaire : éminemment aérien, il est composé, pour sa partie végétative, des tiges et des feuilles.

L’APPAREIL RACINAIRE  

L’ensemble des racines forme la rhizosphère.

Rôles de la rhizosphère :

 

    • nutrition de la plante : puiser la solution du sol = eau, sels minéraux et autres substances hydrosolubles à l’état d’ions. La solution du sol filtrée par les racines deviendra la sève brute ;

 

    • certains types racinaires participent à la multiplication végétative (clonage) : cf. tubercules racinaires ;
    • stockage de différentes substances, notamment à valeur énergétique pour la plante : cf. amidon stocké dans les tubercules de pomme de terre, qui sera utilisé (hydrolysé) pour permettre leur entrée en végétation (« germination » de la pomme de terre au niveau des yeux) ;

 

  • fixation / ancrage de la plante. Pour les plantes exposées au vent (montagne, littoral…), le système racinaire est hypertrophié
  • NOTA. En cas de sécheresse, culture intensive a fortiori sous forme de monoculture, culture monospécifique, les plantes puisant toujours les mêmes nutriments, le substrat évolue vers l’épuisement des ressources. Les plantes les plus exposées de ce point de vue sont celles dont la rhizosphère manque d’ampleur (annuelles, bisannuelles, herbacées ; typiquement : les gazons). Les ligneux en général et les arbres en particulier iront explorer d’autres horizons du sol, grâce à leurs racines pivotantes le cas échéant. II. L’APPAREIL CAULINAIRE 

 

La respiration concerne toutes les parties de la plante (y compris sa partie racinaire) et se déroule jour & nuit. 

La photosynthèse ne concerne que les parties chlorophylliennes (donc vertes), y compris les tiges, aussi longtemps qu’elles sont vertes (non aoûtées). C’est ce qui explique qu’une jeune plante ne devienne autotrophe qu’à partir d’un certain stade de la germination. Elle ne peut se dérouler qu’en présence de lumière (le jour). 

La respiration, génératrice d’énergie chimique, apparaît comme l’inverse de la photosynthèse. Ce que « fait » la photosynthèse est donc en partie « défait » par la respiration. Mais puisque les plantes (sur-)vivent et même se développent, fructifient… le résultat de cette soustraction est donc énergétiquement excédentaire. 

 

(cours donné le 17 novembre 2009 > merci à Sylvie OLLIVIER pour sa prise de notes)

Publié dans A. appareil végétatif | Pas de Commentaire »

1...6364656667
 

msk6 |
Sciences de la Vie et de la... |
TPE cheval |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Art-mony paléo
| PARANORMAL
| Fredy KARKOUR